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« Le but de la morale laïque est de permettre à chaque élève de s’émanciper, car le point de départ de la laïcité c’est le respect absolu de la liberté de conscience. Pour donner la liberté du choix, il faut être capable d’arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel, pour après faire un choix ».[1] « Tel père, tel fils » dit le proverbe sauf que, à ce régime là, les rejetons des Musulmans risquent fort de ne plus beaucoup ressembler à leurs parents. Si les adeptes de l’Islam continuent de confier leur progéniture à une institution et à des enseignants laïcs qui discréditent les apports de la religion à l’humanité, interdisent tous signes et manifestations religieux[2] et imposent aux élèves leur « mystique laïque »,[3] les pauvres gosses ont bien peu de chances d’en réchapper.
Si les Musulmans n’ont pas suffisamment à cœur l’éducation et l’avenir de leurs gamins, d’autres vont s’en charger, au rythme de « la Marseillaise » et en étant autrement plus persuasifs ; le système éducatif laïc ne dissimule pas ses aspirations à conditionner les chères têtes blondes (et brunes) afin de les déconnecter de leur spiritualité familiale. Le comble, c’est que la défection parentale et la délégation de responsabilité des Muzz ne sont pas dues à un manque d’affection mais essentiellement à la négligence et à la paresse. Ils n’ont malheureusement pas conscience qu’en scolarisant leurs enfants dans les écoles publiques, qui ont avant tout l’avantage à leurs yeux d’être gratuites et à proximité de leur domicile, ils les engagent inconsidérément dans l’une des phases potentiellement les plus dangereuses de leur vie qui les mènera plus facilement aux faits divers qu’aux tableaux d’honneur.
Les Musulmans doivent savoir qu’au fil des années, l’influence de ceux qui combattent leurs spécificités culturelles et cultuelles va s’accroître sur leur progéniture au détriment de la leur. Jour après jour, la personnalité de leurs enfants sera façonnée par un système qui leur inculque de fausses valeurs et la dérive morale que l’on sait. Les écoliers, collégiens et lycéens « ordinaires », qui éprouvent irrésistiblement le besoin d’être appréciés, n’auront que très rarement la force de caractère suffisante pour résister aux pressions de leur entourage scolaire. Rien d’étonnant alors à ce que les plus fragiles finissent par céder aux incitations de certains de leurs camarades (voire de leurs enseignants) en s’adonnant à des dévergondages aux conséquences souvent irréversibles (consommation de tabac, d’alcool ou de stupéfiants, relations sexuelles illégitimes, délinquance, etc.).
Pour éviter le pire, le moindre que les parents puissent faire c’est de s’efforcer de maintenir avec leurs enfants une relation de proximité et de confiance tout en leur faisant comprendre le bien-fondé des valeurs religieuses. Naturellement, encore faut-il pour cela s’appliquer à donner le bon exemple, car on voit mal comment un père de famille pourrait de façon crédible mettre en garde son rejeton contre les méfaits du tabagisme s’il est lui-même incapable de s’empêcher de fumer. La démonstration vaut également pour le mensonge, la fraude, le vol, la paresse, la conduite dangereuse, l’incivilité, la grossièreté, négliger les offices de prière, contracter des crédits avec intérêts, manger haram, etc.
Cessons une fois pour toutes de nous lamenter ou de pester ! Si on n’est pas satisfait des petites misères qu’on nous cause, et si on veut effectivement contrer l’offensive laïque, on n’a qu’à mettre les moyens pour y remédier. Il n’y a pas de raison, si les communautés juives et chrétiennes ont un nombre conséquent d’établissements, subventionnées par l’Etat qui plus est, au sein desquels elles peuvent dispenser librement leurs enseignements spécifiques, on devrait être à même de pouvoir créer suffisamment d’écoles islamiques pour répondre à la demande. C’est une honte pour notre Communauté musulmane, dotée en France de plusieurs millions d’élèves potentiels, de ne compter encore ses structures confessionnelles que sur les doigts d’une seule main. En attendant le prétendu réveil islamique, et puisque la scolarité est obligatoire jusqu’à seize ans, ceux qui veulent éviter tout « détournement de mineur » au sein de leur famille sont informés qu’ils peuvent légalement recourir à l’enseignement par correspondance.[4] Et ça devrait passer comme une lettre à la poste !

[1] Confidence de la rentrée 2012 (29 août) au Journal du Dimanche de Vincent Peillon, Ministre de l’Education Nationale.

[2] Loi sur les signes religieux au sein des écoles publiques

[3] Selon la terminologie d’Alexandre Lacroix, rédacteur en chef de Philosophie Magazine.

[4] Renseignements et inscriptions : Tél. (05) 49 49 94 94 – http://www.cned.fr/scolaire/ecole.aspx – C.N.E.D. (Centre National d’Enseignement à Distance) BP 60200 – 86980 Futuroscope Chasseneuil CEDEX.
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À propos de integritydyl

@DYLeclercq RÉPONDRE A L'ISLAMOCLASTIE PAR L'IRONIE IRRESPECTUEUSE

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