Télécharger l’article en pdf ici

.

TouseQuand les trop méchants hétéros croisent des « LGBT »[1] épanouis,  ils sont bien plus souvent sujets à l’hilarité ou au dégoût qu’à l’empathie. Toutefois, depuis quelques décennies dans notre beau pays de France, ils ne s’aventurent plus à qualifier les gentils homos de « tantouses »,[2] de « pédés » ou « d’enculés », car ils savent bien qu’ils peuvent désormais être traduits vite fait devant les tribunaux pour homophobie, sans autre forme de procès. Néanmoins, même si la prudence est dorénavant de mise pour exprimer haut et fort ses états d’âme sur des mœurs qui ne sont plus considérées par l’Occident comme des déviations psychologiques,[3] la liberté de conscience autorise fort heureusement encore à dénier toute légitimité à l’homosexualité. Excusez-moi donc à l’avance de m’excuser si les vérités miennes venaient à heurter des esgourdes trop sensibles !
Allez, un peu de courage et de franchise les gars ! On sait bien que la généalogie ou la psychologie infantile ne sont que des prétextes et que le commun des mortels n’en a généralement rien à foutre de ses origines ou du devenir des gosses des autres. En fait, ce n’est pas le mariage gay qui semble poser problème mais plutôt la visibilité accrue des « LGBT » dans l’espace public et le mauvais exemple qui découle de l’étalage sans gêne de leurs débordements amoureux. Ce qui révolte les bons pères de famille, ce n’est pas tant la dépénalisation de l’homosexualité,[4] l’instauration du PACS[5] ou la répression accrue des actes homophobes,[6] mais c’est que des pratiques contre-nature[7], transgressant la  bienséance morale et religieuse, vont être légitimées par des cérémonies républicaines officielles.
Dans l’occident du vingt et unième siècle, la tendance est à la tolérance mais pas envers tout ni envers tout le monde, comme en attestent ces lois discriminantes à répétition destinées à briser la résistance des minorités, surtout musulmanes ; les libertés d’expression occidentales sont sélectives et de plus en plus restrictives envers les valeurs classifiées exotiques. Pour être « fashion », il nous faudrait, nous, avoir de la compassion pour les criminels au détriment de leurs victimes et de l’admiration pour les délurés au grand dam des puritains, alors que les humanistes et autres homophiles se gardent bien, eux, de prendre le risque de tendre l’autre joue ou la croupe. Assurément, il est infiniment plus facile aux philosophes à deux balles de préconiser pour autrui ce à quoi ils ne sont pas confrontés et ce qui ne les impacte pas directement.
Entre persécuter les « folles » et encourager leurs agissements sans retenue, il y a une marge qui permet à tout un chacun de statuer sur les comportements qu’il estime anormaux ou outranciers et de refuser leur banalisation. Pourtant, rares sont désormais ceux qui s’avisent de critiquer ouvertement les mœurs dissolues, préférant justifier leurs rejets éthiques par des mises en gardes pudiques contre d’hypothétiques dommages familiaux collatéraux. Et pour les amateurs de démocratie à la carte, où les plus nombreux ont la prétention de croire qu’ils ont forcément raison,[8] précisons que ce n’est pas parce qu’une vingtaine de pays ont adopté des législations permissives que leurs populations doivent se sentir obligés de partager des velléités imbéciles.
En conclusion donc, chacun campe sur ses positions et les anti-mariages homosexuels se bercent d’illusions sur un possible retour à des lois et des règlements plus conformes à la bienséance. En attendant, on n’est pas obligés de donner du « Monsieur » aux tribades ou du « Madame » aux mignons ou de participer à leurs parades nuptiales. D’autre part, la distinction homme/femme devrait rapidement disparaître des documents officiels (voire dans les toilettes publiques ?), comme c’est déjà le cas pour la mention « Mademoiselle » dont la précision est devenue totalement superflue. Peut-être parce qu’on a constaté que les derniers spécimens parvenant à l’âge adulte se trouvaient être… des Musulmanes. Lol !

[1] Pour « Lesbiennes, Gays, Bisexuels, Transgenres », en clair tout ce qui n’est pas hétérosexuel.
[2] « Nous le trouvions toujours chez lui en compagnie d’un petit bonhomme à allures plus qu’efféminées qu’il appelait son neveu, mais qui était bien plutôt une espèce de « tante » dont il devait faire ses délices dans l’intimité. » (Paul Léautaud, Amours, 1906, p. 263).
[3] L’Organisation Mondiale de la Santé (O.M.S.) a retiré l’homosexualité de sa liste des maladies mentales depuis 1991.
[4] Depuis 1791, où la Révolution Française s’est opposée aux interdits de l’Eglise mais plus précisément à partir du 4 août 1982 avec l’abrogation par l’Assemblée Nationale de l’article 332-1 du code pénal.
[5] Le Pacte Civil de Solidarité (PACS) est apparu sous le gouvernement Jospin en France en 1999.
[6] De 2001 à 2003, le Code Pénal français a aggravé la pénalisation des crimes homophobes.
[7] Sigmund Freud a qualifié les relations homosexuelles de perversité = « dont le comportement sexuel s’écarte de la normalité ». (Trois essais sur la théorie sexuelle, 1905).
[8] « La raison du plus fort est toujours la meilleure ». (Jean de la Fontaine, Le loup et l’agneau, Fables, 1693)
Advertisements

À propos de integritydyl

@DYLeclercq RÉPONDRE A L'ISLAMOCLASTIE PAR L'IRONIE IRRESPECTUEUSE

Les commentaires sont fermés.