L’identité française n’existe pas sinon ça se saurait…

Juridiquement parlant, l’identité c’est « l’ensemble des traits ou caractéristiques qui, au regard de l’état civil, permettent de reconnaître une personne et d’établir son individualité au regard de la loi ». Donc, c’est improprement que les prestidigitateurs de la République parlent d’identité nationale puisque, comme en atteste la carte du même nom, la nation française regroupe des individus très différents, qu’on identifie (et discrimine aussi) par le nom, le sexe, l’âge, le lieu de naissance, la taille et l’apparence physique (photographie obligatoire). Il y a diversité nationale, un point c’est tout.

On voit bien où ça mène la quête d’identité

L’identité française n’est qu’une invention et une machination pour stigmatiser ceux qui menacent cette laïcité dont on fait l’apologie mais qui est devenu une secte intolérante et injuste. Ce qui est par contre bien réel, c’est le brassage des cultures, et la diversité résultante, de tous ceux qui ont élu domicile dans l’Hexagone, volontairement ou pas. La France n’appartient à personne en particulier, et surtout pas aux partis et aux individus sectaires qui s’en réclament égoïstement.
Qu’on l’accepte ou pas, la France est incarnée par tous ceux qui y vivent, pour les raisons les plus diverses, allant des plus louables aux plus exécrables. Personne n’a encore pu élaborer le sésame destiné à les en exclure et ce n’est pas faute de l’avoir cherché.  Et, pour défendre la diversité nationale, c’est sans hésitation qu’il faut rendre  hommage aux porteuses de burqa qui ont pour le moins à leur actif d’avoir fait évoluer la législation française vers une plus grande tolérance. Les Musulmanes voilées prennent enfin leur revanche sur les hijabophobes qui ravalent ainsi, mine de rien, vingt ans de vomis.
Certains Musulmans modernes s’emploient à dicter la conduite à suivre à leurs coreligionnaires alors qu’eux-mêmes prennent de grandes libertés avec les préceptes de la religion dont ils se réclament. Et leur Islam des lumières a un côté tellement obscur qu’il n’inspire que le rejet et la résistance. Les collabos de toutes sortes sont exécrables. Sans même qu’on les ait sonnés, ils prêtent spontanément main forte aux grands inquisiteurs à court d’arguments. Il y a quand même beaucoup de monde qui se mêle de ce qui ne le regarde pas. à la manière des entomologistes. On observe et on décortique le moindre spécimen afin d’expliquer à qui veut l’entendre ce qu’on n’a pas compris soi-même. Comme le « petit suisse » de Sami Aldeeb, Chrétin et insoumis qui donne libre cours à ses fantasmes et ramène sa fraise pour qu’on édulcore l’Islam à sa convenance. Il est vrai que quand il s’agit de réprimer le moindre bout d’Islam qui dépasse sur la voie publique beaucoup de monde est partant, surtout si ça comporte peu de risques. Mais, bonté divine, le droit et la vérité finissent toujours par l’emporter sur l’erreur et par ridiculiser ceux qui les bafouent. Pour s’assurer quelques indulgences et une relative tranquillité, certains dirigeants d’organisations islamiques n’hésitent pas à conclure de petits arrangements avec les Autorités françaises au détriment de leurs coreligionnaires.  Mais, malgré les concessions, les Autorités ne font pas de renvoi d’ascenseur pour autant et, au contraire, à chaque fois qu’on leur déploie le tapis rouge, ils ne se gênent pas pour donner des leçons de morale. Alors à quoi sert encore de les inviter ? Au lieu de manger dans la main et de faire des courbettes à ceux qui nous gouvernent, il serait bon de revoir les modalités de collaboration des organismes représentatifs et en particulier du CFCM (Conseil Français du Culte Musulman), de sorte qu’ils soient plus respectueux des valeurs de chacun ou alors  enterrons carrément le dit CFCM et passons à autre chose, d’autant plus que ses composantes magouillent comme au bled et que leurs décisions, comme la standardisation du Ramadan, ne conviennent pas du tout à la communauté dont elles sont censées défendre les intérêts. 
Les Occidentaux ne jurent désormais que par la démocratie alors que ce système politique est loin d’être satisfaisant surtout quand les insensés sont de tous temps plus nombreux que les gens raisonnables. Pourtant ses plus fervents partisans n’ont aucun scrupule à déroger à leurs principes lorsque les aspirations populaires deviennent islamiquesLes pseudos démocrates sont mauvais perdants, c’est bien connu. Alors tous les moyens sont bons, même les plus malhonnêtes qui soient, pour l’emporter sur leurs adversaires. Ils n’ont pas encore compris que leurs attitudes et leurs méthodes contestables ne font que contribuer à renforcer nos convictions et notre détermination. Et ce ne sont pas scrupules qui les étouffent quand ils usent de double discours pour justifier leurs agissements hypocrites contre les minorités visibles devant l’opinion internationale. 
Ceux qui sont en position de force pour promulguer des lois d’exception iniques contre les minorités doivent s’attendre à ce que la résistance s’organise pour contourner d’une façon ou d’une autre ces législations qui les oppriment. Et pour commencer, il faut engager les Musulmans à fêter un contre anniversaire de ces lois d’exception type anti-voile de sorte à ce qu’elles interdisent ne soient pas banalisé et que leurs auteurs n’en tirent pas gloire en s’imaginant qu’elles nous rendent service. Qu’importe, en faisant de timides apparitions jusque dans les faits divers les plus hétéroclites, le grand voile islamique prouve qu’il peut s’intégrer petit à petit dans le paysage républicain français. Les Musulmans doivent assumer leur visibilité et même la revendiquer, sans provocation, dans tout ce qui est inhérent à leurs pratiques cultuelles, quand bien même certains ne l’assument pas ouvertement, hormis par l’entremise de pseudos.
La République ne sort pas grandie des différents débats sur la burqa  et l’identité nationale. Ceux-ci n’auront fait que mettre en exergue non pas les vertus républicaines mais l’acharnement de la classe politique, des médias et de leurs émules à éradiquer, de gré ou de force, les signes extérieurs les plus rudimentaires de l’Islam en usant de méthodes malhonnêtes. La polygamie est également dans le collimateur alors même que les mœurs occidentales n’ont jamais été plus dissolues. On prétexte l’humanisme et la lutte contre la barbarie pour condamner des lois qui apportent pourtant plus de quiétude aux honnêtes citoyens qu’elles ne leur causent de problèmes. Les offensives laïque destinées à conditionner les petits Musulmans et à les émanciper de l’Islam ne fait d’ailleurs qu’encourager l’émergence d’écoles confessionnelles au détriment de l’école publique.
Et le domaine alimentaire spécifique Halal n’échappe pas non plus à leur vindicte, quand bien même le périmètre n’est pas du tout sécurisé.  Il fait même l’objet d’un rejet tout particulier et de tentatives d’éradication de la part des identitaires qui s’appuient pour se faire sur les défenseurs de la cause animale.  Pourtant, il apparaît que c’est surtout l’industrialisation du Halal qui déshumanise le traitement des animaux de boucherie et rend plus difficile la stricte observation des rites d’abattage voire le recours à des techniques d’étourdissement non canoniques. Le marché Halal est complètement perverti par ceux-là même qui sont chargés de l’assainir avec la complicité des Pouvoirs Publics français qui, pourtant conscients des escroqueries envers les consommateurs musulmans, continuent à habiliter et à couvrir des organismes ripoux. On en est d’ailleurs arrivé à un tel point d’incurie, de confusion et d’impunité dans ce domaine qu’il ne faut plus se contenter désormais de contrôler uniquement les distributeurs de Halal escrocs. Il  faut aussi maintenant, comme le fait ASIDCOM, contrôler les organismes contrôleurs qui ne valent généralement pas mieux. Il reste utile de préciser qu’il faut se méfier voire s’ écarter, autant que possible, des « fabrications » alimentaires qui recèlent, plus souvent qu’on pense, des matières et additifs d’origine Haram. Même s’ils sont sous estimés ou décriés, les principes de l’Islam restent transcendants et salutaires. Le Ramadan illustre bien cette interaction entre la piété et la solidarité, entre l’abstinence et le partage. 
Face à la détermination des islamistes, les argumentations de leurs détracteurs apparaissent de plus en plus puériles et dérisoires surtout quand ils sont loin d’être eux-mêmes irréprochables. Incapables de débattre intelligemment  et pacifiquement en avançant des arguments honnêtes, les islamoclastes en viennent à fomenter des complots pour enrayer la progression de l’Islam en Occident. Tous les moyens sont bons pour mobiliser les esprits simples contre ceux qu’ils qualifient d’envahisseurs, au risque de provoquer la guerre civile. La provocation ne connaît pas de limites, usant de la caricature et du blasphème à tire larigot. Quitte à limiter une liberté d’expression dont certains abusent pour insulter et humilier à tout va, une loi anti-blasphème serait la bienvenue pour mettre de l’ordre et ramener la sérénité. Mais les railleurs connaissent parfois de sérieux revers et ils auraient tort de ne pas prendre au sérieux les avertissements qui leur sont donnés par des extrémistes qui ne font pas dans la dentelle. 
Tous les moyens sont bons pour épingler l’Islam et désigner les Musulmans comme boucs émissaires surtout à la faveur des élections. L’épouvantail de l’Islam radical est idéal pour museler une communauté musulmane peureuse et pour faire oublier à une communauté nationale ses difficultés quotidiennes. Et pourquoi pas infiltrer les milieux islamiques et les manipuler pour leur faire faire ce que l’on imagine qu’ils pourraient faire ? Susciter et éliminer un apprenti terroriste,  dont les motivations islamistes ne sont guère crédibles, en pleine campagne présidentielle, est assurément plus suspect qu’inespéré pour ceux qui profitent de ses crimes télécommandés. Les Musulmans reproduisent périodiquement les mêmes comportements face aux provocations et les conséquences sont parfois bien dommageables. Parfois l’arroseur se fait arroser. Les politiques se retrouvent dans la même situation de harcèlement que ceux qu’ils stigmatisent pour faire oublier leurs frasques. Et on ne voit pas pourquoi on devrait avoir de la compassion envers eux quand ils sont mis sur la sellette. Au contraire, on peut même donner libre cours à son ironie pour souligner lourdement les frasques des donneurs de leçons soit disant républicains. Elle ne pèse plus lourd la République quand ses représentants sont obsédés par le sexe et le fric et se croient autorisés à tremper leurs doigts dans tous les pots de confiture qui se trouvent à leur portée. 
A mesure que se peaufineront les lois d’exception, les expressions de haine deviendront de plus en plus fréquentes et inquiétantes de part et d’autre et dans l’absolu personne n’y gagnera. Le pire finit par arriver quand on attise chez les plus influençables le sentiment de frustration identitaire et les conséquences sont souvent irrémédiables. Et en fin de compte, les stratagèmes employés pour annihiler des phénomènes considérés par tous comme marginaux non seulement ne convaincront personne mais ne feront qu’accentuer chez bon nombre de Musulmans la rancœur et le repli identitaire tant redouté. Certains préconisent de participer aux élections en tous genres pour tenter d’infléchir la tendance islamophobe mais  hormis le lobbying il n’y aura guère d’amélioration pour ceux qu’on considère comme des français de l’étranger. Pourtant, parfois on n’a guère le choix si on veut éliminer du jeu politique ceux qui manifestent décidément trop de haine à l’égard des Muzz et semblennt irrécupérables. Et rien n’est gagné tant qu’on ne mettra pas  plus bas que terre tous ceux qui s’obstinent à ressusciter et à faire prospérer les ferments de la haine et de l’exclusion. 
Mais c’est sans compter sur la faiblesse des Musulmans qui sont aujourd’hui bien loin de l’idéal préconisé par le Coran et la Sunna. Paresse et défaitisme intéressé sont les nouvelles tares de ces Muzz contemporains qui font tant gloser les identitaires. Au lieu de tout mettre en oeuvre pour être des missionnaires, il n’hésitent pas à la moindre contradiction à devenir démissionnaires. Pas question de remettre en question une Charia éprouvée par plus de dix siècles pour seulement faire plaisir aux détracteurs de l’Islam. Si certains ne pensent qu’à se démarquer de ses apparences rustres et barbares, pour d’autres elle continue de répondre judicieusement à leurs attentes en termes de spiritualité et de mode de vie. Et pas question non plus de s’excuser à tout bout de champ comme les collabos de l’Islam officiel pour s’attirer les bonnes grâces de ceux qui font tout pour nous humilier et rabaisser notre foi.
Malgré tout, les Musulmans ne doivent souhaiter que du bien, même à leurs ennemis, et s’employer à leur faire comprendre qu’ils sont plus humanistes et mieux dirigés qu’eux. Rien n’empêche de conserver le sens de l’humour, à condition de ne pas être  systématiquement l’objet de moqueries répétées de la part de ceux qui nous détestent. On pardonnera néanmoins leurs écarts à tous ceux qui nous raillent gentiment tant qu’ils nous témoignent de l’amitié. Excepté pour les comportements pervers et provocateurs, genre mariage pour « touses », il faut manifester à longueur d’année les meilleurs sentiments envers ceux qui nous entourent, Musulmans ou non, et pas seulement le premier de l’an. Il faut surtout être sincère et non opportuniste comme ceux qui sont en campagne permanente pour les élections à venir. De toutes façons, il faut quand même se réjouir du fait que tous les Français ne sont pas islamophobes loin de là. L’acharnement des détracteurs de l’Islam déclenche la curiosité mais aussi l’adhésion de nos compatriotes à nos valeurs et ne provoque le rejet que de ceux qui se refusent à s’ouvrir aux autres. Une franche main tendue pourrait bien favoriser une meilleure compréhension et une cohabitation pacifique. 
Le véritable Islam est basé sur un Texte révélé, le Coran, et sur un modèle exemplaire, le Prophète Mohammed. La doctrine se veut rationnelle, explicite, simple, pratique et irréprochable. Les rejets ne s’expliquent que par l’égoïsme, l’incompréhension ou la mauvaise foi. L’Islam est plus une noble qualité qu’un héritage de traditions. Ceux qui ont le bonheur de la posséder doivent tout mettre en œuvre pour l’entretenir comme il se doit, en se gardant bien de modérer leurs pratiques. Les obligations et interdictions divines n’ont rien d’insurmontable. Elles conviennent à toutes les circonstances de la vie des Croyants et leur permettent de se renforcer et de se surpasser sans difficulté. 
Etre Musulman en France peut signifier tout autre chose selon les uns et les autres. La présence des Musulmans s’est accrue dans l’Hexagone depuis le siècle dernier et chacun est en droit de se demander à quelle place il a droit dans ce pays. Ils ont tâché de s’organiser et de faire reconnaître leurs spécificités mais les petits avantages personnels et les réflexes partisans continuent de prévaloir sur l’intérêt général. Résultat : la condition du Musulman ne s’améliore guère et les valeurs islamiques sont de plus en plus dénigrées au sein de la République. Les Musulmans se complaisent dans un tel confort matériel que leurs facultés spirituelles et leur militantisme s’en trouvent inhibés. Quelques efforts pour promouvoir et assurer la survie de leur religion seraient pourtant les bienvenus. Qui dit effort ne dit pas qu’il faille justifier l’injustifiable, que ce soit en théorie ou en pratiques. Il faut avoir des principes et s’y tenir quoi qu’il en coûte car les convictions fermes sont bien plus respectables que les opportunismes et les postures de circonstances.
Afin de ne pas tendre la perche à leurs détracteurs, les Musulmans doivent condamner la barbarie, à plus fortes raisons quand elle est perpétrée par ceux qui se recommandent de l’Islam. Rien ne peut justifier les actes de vengeance perpétrés sans jugement équitable sur qui que ce soit et quel que soit son crime, surtout quand il a un genou à terre. Et quant aux alliances de circonstance avec l’ennemi pour venir à bout d’adversaires, elles n’ont rien d’honorable. Les Musulmans de France n’expriment pas assez clairement leur civisme et leur philanthropie auprès de leurs compatriotes. Ces derniers  se répandent en conjectures et les plus retors d’entre eux en viennent à échafauder des plans pour exiger une application plus rigoureuse de la laïcité et limiter le libre exercice du culte musulman dans l’Hexagone. Les échéances électorales sont loin d’être étrangères à ces offensives ouvertement islamoclastes. A décharge, les actions poursuivies par certains militants islamiques n’ont de valeur qu’en vertu de leurs véritables motivations. Ceux-ci étant loin d’avoir toujours le cul propre, il n’est pas étonnant que leurs agissements suscitent de la défiance chez ceux qu’ils haranguent avec ostentation. Et qui dire de ceux qui cultivent leurs ego surdimensionnés au lieu de chercher un tant soit peu de réfréner leurs instincts ostentatoires. Certains comportement frisent même l’escroquerie et, si on veut être crédible, il faut les épingler comme il se doit, même quand les escrocs bénéficient de complicités actives ou passives ou que certains veulent étouffer la vérité au point de vouloir la mort de leurs détracteurs. L’amalgame entre étrangers et Musulmans est de plus en plus fréquent car les racistes l’entretiennent sans vergogne pour pouvoir continuer impunément à épingler les « minorités visibles » qui leur semblent bénéficier d’immunité. S’il est vrai que l’influence du bled d’origine sur de nombreux Musulmans en France peut participer à la confusion, quand à y substituer celle de l’état laïc français il n’y a pas photo.
Les comportements des « activistes » musulmans oscillent entre le positif et le négatif sans qu’ils aient toujours bien conscience de la réelle portée de leurs actes. Et  leurs mésaventures sont parfois tellement ambiguës qu’elles passent pour une victimisation exagérée. Certains en viennent à enfourcher leurs monture pour répondre brutalement aux agressions dont sont victimes les Musulmans. Leurs méthodes peuvent être parfois choquantes et expéditives au point que les Autorités Publiques envisagent désormais les neutraliser. La solidarité confessionnelle doit néanmoins s’imposer afin de protéger tous ceux, quels qu’ils soient, qui prennent des risques pour défendre notre religion commune. 
Il faut savoir être tolérant envers tous ceux qui font leur possible pour défendre la foi islamique quand bien même on ne partagerait pas totalement leur point de vue. On n’est jamais totalement sûr des intentions d’autrui même il s’agit de se rendre en pèlerinage à Jérusalem. L’essentiel est de ralentir voir annihiler les efforts des adversaires de l’Islam pour faire disparaître la présence des Musulmans d’un espace public qui n’appartient à personne en particulier. Les identitaires souhaitent l’éradication de l’Islam. Mais dans un pays de droit il arrive parfois que les Tribunaux souhaitent les auditionner pour vérifier s’ils ne rêvent pas trop de solution finale. Et il faut que la justice les ramène brutalement à la triste réalité pour qu’enfin ils fassent preuve de leur innocuité et ne souhaitent pour leurs prochains autre chose que la liberté de vivre comme ils l’entendent. Certains, xénophobes à mort, en viennent même de rage à se la donner en voulant passer pour des martyrs. Les identitaires et leurs adversaires musulmans ont pourtant des points communs sur lesquels ils ne souhaitent certainement pas s’étendre. Peu importe puisque d’autres le font à leur place en énumérant ces étonnantes similitudes qui les rendent bien plus proches qu’il n’y paraît à première vue. Au lieu de s’éviter, ils préfèrent s’affronter et rendre leur cohabitation plus insupportable que nécessaire. 
 La lutte contre l’islamophobie aussi se trouve entachée de doute, ne serais-ce que parce que ceux qui la mène ne recensent bien souvent que des faits divers impliquant des Musulmans et non pas des empêchements de l’Islam. Il y aurait de gros efforts à faire pour améliorer les comportements, expliciter les points sensibles de l’Islam, dissuader la répression législative et dénoncer les traîtrises. Par ailleurs, il faut savoir tendre la main à ceux qui ne nous apprécient pas en admettant qu’on peut se tromper. Même si on a des divergences profondes avec certains de ses coreligionnaires, on ne doit jamais en venir à la haine et à la volonté de nuire. 

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